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Upon CAVIUS’ request, XELTYS has been held liable for unfair competition and parasitism by the Paris Commercial Court

In a decision handed down by the Paris Commercial Court on 10 October 2016, which has been appealed by XELTYS before the Paris court of appeal, XELTYS has been held liable for having committed unfair competition and parasitism acts against CAVIUS, since it is offering for sale the smoke detectors XELTYS TANA (also known as SIMTO SIRIUS).

 

As a result of this contradictory proceedings, during which claims and objections from both CAVIUS and XELTYS have been reviewed, the Court held that XELTYS’s mini detectors XELTYS TANA and SIMTO SIRIUS include the main features of CAVIUS’ mini-detector (references 2001-TK001 and 2002-TK001) and thus that the global similarity between these products causes a likelihood of confusion for the consumers.

 

The court further rules that XELTYS “is resolutely free-riding CAVIUS’ coattails […] by copying the promotional arguments put forth by CAVIUS […] as well as the same promotional images underlining the height of its detector” and “seems to have been strongly inspired by the technical design of CAVIUS’ detector”.

 

As a consequence, the Court has:

  • prevented XELTYS to manufacture, import, hold, supply, market the smoke detectors XELTYS TANA (also known as SIMTO SIRIUS), whatever the name that may be used to designate them,

 

  • ordered XELTYS to recall whole the products at issue from any market channels, and in particular by contacting the retailers,

 

  • ordered XELTYS to pay a compensation for the commercial damages that result from the unfair competition and parasitism acts,

 

  • ordered the court order to be published on the homepage of XELTYS’ website without interruption for one month,

 

  • ordered XELTYS to pay to CAVIUS € 15.000 under article 700 of the French procedure code,

 

  • refused to order the provisional enforcement.

 

The sentences should not be enforced, pending the decision of the Court of Appeal.

 

 

CAVIUS obtient du tribunal de commerce de Paris la condamnation de XELTYS pour concurrence déloyale et parasitisme

Par jugement du tribunal de commerce de Paris du 10 octobre 2016, qui fait l’objet d’un appel devant la cour d’appel de Paris par la société XELTYS, celle-ci a été condamnée pour avoir commis des actes de concurrence déloyale et de parasitisme à l’encontre de la société CAVIUS, en proposant à la vente les détecteurs de fumée XELTYS TANA (encore appelés SIMTO SIRIUS).

 

A l’issue de cette procédure contradictoire, au cours de laquelle ont été examinées les demandes et contestations des sociétés CAVIUS et XELTYS, le tribunal a considéré que les mini-détecteur XELTYS TANA et SIMTO SIRIUS de la société XELTYS reprenait les caractéristiques principales du mini-détecteur CAVIUS (référencés 2001-TK001 et 2002-TK001), la ressemblance d’ensemble entre ces produits provoquant un risque de confusion dans l’esprit du consommateur.

 

Le tribunal ajoute que la société XELTYS « s’est résolument inscrite dans le sillage commercial de la société CAVIUS […] en reprenant les arguments promotionnels mis en avant par la société CAVIUS […] ainsi que les même images promotionnelles insistant sur la hauteur de son détecteur» et « semble s’être fortement inspirée de la conception technique du détecteur CAVIUS ».

 

En conséquence, le tribunal a :

  • interdit à la société XELTYS de fabriquer, importer, détenir, distribuer, commercialiser les détecteurs de fumée XELTYS TANA (encore appelés SIMTO SIRIUS), quelle que soit la dénomination qui pourrait être utilisée pour les désigner,

 

  • ordonné à la société XELTYS de rappeler l’ensemble des produits incriminés de tous circuits commerciaux, et notamment en intervenant auprès des distributeurs,

    

  • condamné la société XELTYS à verser à la société CAVIUS une compensation financière en réparation du préjudice commercial résultant des actes de concurrence déloyale et du parasitisme,

 

  • ordonné la publication du dispositif du jugement sur la page d’accueil du site internet de la société XELTYS pendant une durée ininterrompue d’un mois,

 

  • condamné la société XELTYS à verser à la société CAVIUS la somme de 15 000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile,

 

  • refusé d’ordonner l’exécution provisoire.

 

Les condamnations prononcées n’ont pas à être exécutées, dans l’attente de l’arrêt de la cour d’appel.